Stephanie Bacelon

Stéphanie Bacelon,
Présidente association Planète Asie - Trader commercial en produits pétroliers maritimes

Site web : http://www.planeteasie.fr

Domaine(s) d'activités : Langues, Négoce Industriel, Traduction

Compétence(s) : création/gestion d'évènements culturels en rapport avec l'asie, gestion association loi 1901, négoce produits pétroliers maritimes, Traduction et cours de Chinois

Contact :

Stéphanie Bacelon : "Ce que j’aime beaucoup dans ma vie, c’est cette adaptation possible en permanence.”

Quel est ton métier ?

Je dirige une école de langue chinoise et de promotion de la culture chinoise.

Tes compétences particulières dans ton métier ?

Je parle chinois. Je l’ai appris à la faculté des Lettres, il y a bien longtemps maintenant. Et je l’ai enseigné 11 ans dont 6 ans en tant que lectrice à la faculté des Lettres. Toutes ces compétences et expériences m’ont aidé à comprendre les professeurs dans leur façon de travailler. Et de développer l’enseignement et ce dont les gens ont besoin. Car moi aussi je l’ai apprise cette langue.

Tu diriges cette école. C’est quoi ton quotidien ?

Je partage mon activité entre deux structures. Tout d’abord Endofa, c’est la société de mon mari et c’est ce qui me fait vivre. Je développe pour eux le marché chinois. Lorsque des bateaux arrivent dans les zones où Endofa est présent, je les contacte pour leur proposer nos services. C’est ce qui me fait vivre. L’autre partie de la journée, quand les Chinois vont se coucher avec le décalage horaire, je développe l’école, les activités culturelles.

Tu es mère de famille aussi. Tu arrives à profiter de tes week-ends ?

Oui mes weekends j’en profite ! J’ai réussi à lever le pied parce qu’avant j’enseignais à la fac en plus de la gestion de l’école, plus des cours particuliers, plus la société de Philippe. Donc cette année, cela a été de se recentrer et s’occuper de ma famille, les weekends et les soirs. Mais il arrive très régulièrement que les enfants dorment et que je bosse ensuite. Ce que j’aime beaucoup dans ma vie, c’est cette adaptation possible en permanence. Je peux finir mon travail à 16h, être avec mes enfants jusqu’à 21h et après reprendre mon boulot jusqu’à 23h - minuit. Cela m’arrive parfois aussi le weekend.

Pourquoi as-tu rejoint Les Satellites et qu’y cherchais-tu ?

Je cherchais à casser la solitude du prof qui corrige ses copies à la maison : ce n’était plus possible. D’autant que mon mari créait sa boîte donc les deux à travailler à la maison c’était compliqué. Et le rapport que j’avais avec mes élèves était différent de celui que l’on peut avoir avec des collègues, ne serait-ce que des gens avec qui l’on peut échanger professionnellement. Ma venue aux Satellites c’est cela au départ, casser l’enfermement, j’avais l’impression d’être malade de travailler chez moi. Les Satellites ça a été une révélation. Il y a plein de gens qui sont dans cette démarche-là, de ne pas avoir de collègues ou de chefs autour d’eux. Ce sont des gens très équilibrés, qui aiment se rejoindre, ça a été vraiment un propulseur de les rencontrer.

Tu as une idole business, un personnage qui t’a inspiré ?

J’ai des professeurs qui m’ont inspiré durant mon parcours. Des modèles, je prendrai bien volontiers Nicolas Bergé des Satellites. Lui, je me disais il est complètement barré, trop rêveur, trop idéaliste. Et je me suis rendu compte que l’on pouvait être rêveur et idéaliste et monter un modèle rentable ou du moins duquel on vit. Et c’est ce vers quoi je tends !

Ton rêve à toi ça serait quoi ?

J’aimerais réussir à vivre de ce que je fais. Le matin, je me lève, je ne vois pas passer la journée. Là c’est encore un peu compliqué de se partager en deux. Mais j’aimerais faire à fond ce que je veux et ce que j’aime et réussir à en vivre. C’est pourquoi, je pense à transformer mon association en entreprise et développer mon activité auprès des Chinois pour promouvoir la culture française.

T’as un mantra ?

Faire au mieux de ses capacités, chaque jour. Je me mettais beaucoup de pression pour être au top tous les jours et c’était l’enfer. Et aussi tout est relatif, ne pas se comparer aux autres, chacun a son histoire, ses facilités ou ses difficultés dont on n'a pas forcément conscience. Interview réalisée par Nathalie Orvoën.

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