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Publié le Par Mélodie Becquet

Les salariés embrassent le coworking : pourquoi?

Il y a une conversation qui se répète en ce moment dans les services RH du monde entier. Un très bon candidat, un très bon poste, un très bon salaire. Et puis la question tombe : « et pour le télétravail, ça se passe comment ? »

La réponse décide de tout.

Une grande étude internationale menée auprès de responsables RH le confirme cette année : la quasi-totalité utilise désormais la flexibilité comme argument de recrutement, et les trois quarts des recruteurs ont vu des candidats refuser des postes qui n’offraient pas de possibilité de télétravail. Autrement dit, le salaire fait venir les candidats à l’entretien. La flexibilité décide s’ils signent.

Mais cette étude dit autre chose, plus discrètement, et c’est ce détail qui nous intéresse vraiment : ce que les salariés réclament, ce n’est pas de travailler chez eux. C’est de travailler près de chez eux.

Personne ne rêve de son salon. Les gens rêvent de ne plus perdre leur temps dans les transports.

Le télétravail intégral, cette fausse bonne réponse

Quelques chiffres avant de lire ce qui va suivre.

40%
de nos membres aux Satellites sont des salariés
85%
d’entre eux ont leur abonnement financé par leur entreprise

Soyons francs, parce que c’est notre manière de faire : le télétravail à la maison, cinq jours sur cinq, use les personnes autant que l’ancien monde du trajet quotidien. On a remplacé une fatigue par une autre, plus silencieuse, donc plus sournoise.

Les premiers mois, c’est la liberté. Ensuite viennent les journées sans un mot échangé à voix haute, la frontière entre la maison et le travail qui s’efface, la visio comme seul lien humain. On ne quitte plus son travail, puisqu’on vit dedans.

Et disons aussi ce que peu de gens osent dire : les entreprises ont parfois adoré le full-télétravail pour de mauvaises raisons. Moins de mètres carrés, moins de charges, des économies immédiates et bien visibles sur un tableau Excel. Ce qui ne se voit pas sur le tableau, c’est le salarié qui s’éloigne doucement. De ses collègues d’abord, de son entreprise ensuite.

C’est justement pourquoi de nombreuses entreprises ont demandé à leurs salariés de revenir au bureau.

Le coworking n’a rien à voir avec les bureaux. Il s’agit de soutien, de communauté. Il s’agit de qui on veut autour de soi tous les jours. C’est précisément ce que le full-télétravail a supprimé, sans jamais le remplacer.

L’avantage salarié qui peut faire la différence

Alors voici une idée, pour les employeurs qui nous lisent, et il y en a de plus en plus : offrez à vos salariés à distance un lieu.

Le coworking n’est pas un bureau de plus. C’est un lieu où l’on connaît leur prénom. Un endroit à dix minutes de chez eux, où ils retrouvent ce que votre entreprise ne peut pas leur donner à travers un écran : des visages le matin, des déjeuners qui ressemblent à des déjeuners, et surtout un environnement propice au travail.

Prenons l’exemple de Laura, salariée d’une PME basée à Paris. Laura a fait le choix de venir vivre à Nice. C’est sa décision. L’entreprise a accepté qu’elle soit donc en full-télétravail, avec un passage à Paris une fois par mois. Après quelques semaines passées à travailler chez elle, elle réalise qu’elle ressent une baisse de motivation et d’engagement dans son travail, probablement liée à l’appel de son canapé et à l’isolement social.

Parmi les options possibles, il y a celle d’intégrer un coworking, proche de chez elle. Les quelques jours de test la convainquent : c’est l’environnement parfait pour elle. Après avoir payé de sa poche les premiers mois, elle fait la demande à son entreprise de financer tout ou partie de l’abonnement, avançant comme argument ce qui est décrit plus haut.

L’entreprise hésite, car, finalement, c’était le choix de Laura de s’éloigner de Paris. Ils finissent par tomber d’accord, l’entreprise finance à hauteur de 80% l’abonnement 3 jours par semaine de Laura. Elle ajoute de sa poche les 20% restants. Résultat : Laura se sent considérée, l’entreprise a compris ses besoins, et l’investissement est finalement pas grand chose au regard de ce que cette décision apporte à l’entreprise.

L’étude le confirme d’ailleurs : les salariés hybrides se disent moins épuisés, mieux dans leur équilibre, plus fidèles. Les personnes heureuses restent. On n’avait pas besoin d’une étude pour le savoir, mais ça fait plaisir qu’elle le dise.

Et si vous êtes salarié en télétravail à Nice, lisez bien ceci

Ce que peu de salariés savent : comme l’a fait Laura, cet avantage se demande.

Si vous travaillez à distance depuis Nice pour une entreprise installée ailleurs, votre abonnement au coworking est une conversation à avoir avec votre employeur. Pas une faveur à quémander, une proposition à argumenter : un salarié mieux entouré, mieux dans ses journées, et qui n’a plus aucune raison de regarder ailleurs.

Le monde que vous cherchez a une adresse

En 2026, tout le monde parle de flexibilité, de rétention, de travail hybride. Les rapports s’empilent, les webinaires se multiplient. Nous, depuis 2011, nous parlons de personnes. Et il se trouve que c’est la même conversation : les salariés ne restent pas pour des politiques RH. Ils restent pour des matins qui donnent envie de se lever.

Ces matins-là existent, en plein cœur de Nice, au 15 avenue Georges Clemenceau 🙂

Employeurs : écrivez-nous, on adore parler de vos équipes. Salariés : poussez notre porte, la première journée est faite pour ça.

Le coworking, c’est les personnes. Et ces personnes, peut-être, ce sont les vôtres.

📍 15, avenue Georges Clemenceau – 06000 Nice
📞 04 93 87 60 35
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🕐 du lundi au vendredi, 8h30 à 18h30