Créée en 2009 par Julien Goby, Wild is the Game est une entreprise de facilitation du travail en groupe. Lors de séminaires, l’intelligence collective est mise à profit pour relever des défis extraordinairement complexes.

Où en est ton entreprise aujourd’hui ?

La première année nous avons fait un chiffre d’affaires de 40 000 euros. Aujourd’hui il atteint 1,5 millions d’euros. Nous connaissons une forte croissance, qui double presque chaque année.

Quel entrepreneur es-tu ?

Je suis plutôt frugal et « long-termiste ». Au quotidien, je suis entre Nice et Paris pour soutenir l’équipe ou en séminaire avec nos clients.

As-tu une vie perso ?

Vie perso et pro sont un peu imbriquées, mais chaque chose à sa place. Parfois les clients appellent le soir tard ou le samedi. Nous gérons en équipe. Mais il y a une règle importante qui tient en trois mots : « Pas le dimanche ».

La place du réseau dans ton activité.

Je ne suis pas un commercial dans l’âme. Je n’ai pas de tactique de réseau. Le meilleur c’est celui que nos clients tissent pour nous. Ils nous recommandent. Leur réseau nous fait beaucoup vivre.

Combien gagnes-tu ?

Je gagne quatre fois plus qu’en 2012 et cent fois plus qu’en 2005.

Qui est ton idole business ?

Gary Vaynerchuck, il est dans le digital marketing. Il ne vend pas de la coolitude pour la coolitude, il met tout cela au service de la productivité. Chez Wild is The Game, on est tout à fait dans cette ligne : on se concentre sur la productivité des clients. J’admire aussi Jean Man, on a de belles choses pour lui. Monsieur Man, rencontrez moi !

Ton Mantra ?

Plus c’est sauvage, plus ça vaut le coup de voir ça comme un jeu ; plus c’est amusant, plus ça vaut le coup de mettre ça au service d’un truc très sérieux. Wild is the Game quoi.

Interview réalisée par Valérie Galassi