Vincent Steeg, « Be water my friend »

Vincent Steeg, « Be water my friend »

« Be water my friend »

 

Né d’un père alsacien et d’ une mère slovaque, Vincent a également vécu au Vénézuela (où il a rencontré son épouse). Il connaît le besoin de se retrouver soi-même en retrouvant des produits de sa propre culture. « Quand tu as vécu à l’étranger, tu connais les besoins et les manques du quotidien. Plus de la moitié des Européens ont une attente forte de produits de leur culture d’origine. Il y a beaucoup de besoins insatisfaits. Cela a été le moteur de la création de mon entreprise. »

 

Quel est ton quotidien de travail ?

Je travaille un jour par semaine aux Satellites et quatre jours par semaine à la maison. Je gère tout dans l’entreprise. Mon quotidien est rythmé par les expéditions de produits, toutes les deux semaines.

 

En rejoignant Les Satellites, que viens-tu y chercher ?

Je suis arrivé aux Satellites grâce à Lydie Elias, en 2013. Dans les premiers locaux des Satellites, quelqu’un avait fait une formation sur les marketplaces, ce qui m’intéressait pour mon projet.

Je suis devenu membre à la rue du Congrès. À l’époque, je travaillais encore pour Hewlett Packard, à distance. J’avais besoin de rencontrer du monde et d’être dans un milieu entrepreneurial, avec des profils différents de ma culture d’entreprise assez uniforme. Aux Sats c’est très riche, tout le monde travaille dans des domaines très différents, et pour mon projet d’entreprise il me fallait des compétences de tout types. On discute beaucoup et ça apporte beaucoup pour nos projets personnels. C’est comme ça que j’ai rencontré Nathanaël Martel avec qui je travaille aujourd’hui.

 

Qu’aimes-tu faire les weekends ?

Le weekend, j’aime m’occuper de ma famille, j’ai deux enfants de 15 et 10 ans. Je souhaite protéger notre équilibre familial. Mon hobby, c’est mon métier. Je n’ai pas le luxe d’en avoir d’autres pour le moment, même si j’aurais aimé faire de la photo et de la cuisine.

 

Quelle est ton idole business ? (ou ton personnage d’inspiration ?)

Le concept d’idole me paraît malsain. Je préfère m’enrichir de plein de personnalités différentes. Il y a beaucoup de gens qui m’inspirent ou que j’admire, mais pas d’idole.

 

Ton rêve ?

Que mon entreprise marche ! Ça n’arrête pas de progresser. Il faut s’adapter et ne pas dépendre de capitaux extérieurs. Si le projet veut garder une âme, il faut que ce soit les utilisateurs qui indiquent les directions à prendre.

 

Ton Mantra ?

« Au boulot ! ». J’aime mon travail car j’aime la diversité de mes tâches dans mon entreprise. J’aime faire les photos produits, faire des ventes, etc. Mon mantra serait plus sérieusement : « cross the chasm », traverse le gouffre. Le premier fossé à franchir quand on entreprend est souvent un gouffre.

Interview réalisée par Virginie Tumorticchi.

Susan Wilkinson, « Je crois en l’altruisme »

« Je crois en l’altruisme. »

 

La pratique des cours d’anglais n’a plus de secret pour elle ! Sue a parcouru plusieurs villes d’Europe et des Etats-Unis et enseigne la langue de Shakespeare à des entreprises et des particuliers depuis l’âge de 17 ans. Depuis 2003, elle a choisi le sud de la France pour installer son nouveau centre de formation « Alliance Internationale », elle nous raconte son chemin professionnel.

Quel est ton quotidien de travail ?

Il est très lourd car je porte plein de choses sur mon dos (rires). Depuis 2003 je dirige une école de langues à Nice, Alliance Internationale, grâce à laquelle nous proposons des cours d’anglais, d’italien, d’espagnol, de chinois, entre autres, principalement en entreprise. Moi et Gianmaria nous travaillons aussi auprès des particuliers, dans ce cas les cours se déroulent aux Satellites. Ce sont des étudiants, des professionnels et même des retraités. Nous sommes une école à taille humaine, tout est fait sur-mesure pour le client.

En parallèle des cours de langues, nous avons un service de traductions. Nos clients fidèles font appel à nous régulièrement.

 

En rejoignant les Satellites qu’es-tu venu chercher ?

J’étais professeur d’université à Warwick, à Bordeaux, à Nice, à Boston et puis à Bruxelles. Un jour j’ai eu l’opportunité d’acheter une école de langues à Bruxelles qui marchait vraiment bien. Puis la vie évolue, et j’ai revendu l’école. Je suis revenue à ma maison située dans l’arrière-pays niçois, et j’ai commencé une nouvelle vie à Nice. A mon arrivée, je me suis installée dans des bureaux où les formations avaient lieu, mais avec le temps les formations se déroulaient de plus en plus en entreprise. Ainsi je n’ai plus eu besoin des bureaux et c’est une des raisons pour lesquelles j’ai rejoint Les Satellites. Il y a des personnes de mon réseau, des anciens membres des Satellites, qui m’ont invité à rejoindre la communauté, et puis j’ai rapidement trouvé de la sympathie. Malheureusement j’ai peu de temps pour profiter de tous les évènements ! J’ai quand même réalisé des traductions pour plusieurs membres, donné des cours à d’autres, assisté à quelques évènements très sympathiques et gouté au thé de Sabine (rires).

 

Qu’aimes-tu faire le week-end ?

J’aime être chez moi à la campagne car je suis souvent en déplacement la semaine. Je reçois des amis, on fait de la rando, en automne j’aime faire la cueillette aux champignons, je pratique le yoga et j’adore lire ! Je suis professeur de littérature anglo-saxonne et française. Je lis de tout, les classiques, des biographies, jusqu’aux romans noirs. On s’échange des livres avec des amis et finalement j’achète de moins en moins de livres. Ma bibliothèque déborde déjà ! En plus, comme j’avais beaucoup voyagé dans une autre vie – quand j’étais professeur d’université – j’ai repris le « travel bug » et je prépare mes prochains voyages.

 

Quel est ton idole business ?

Comme beaucoup de gens j’admire Steve Jobs et Bill Gates pour leurs sens des affaires, mais c’est tout. Celui que j’admire le plus c’est Stelios, le fondateur d’Easy Jet. Il aide beaucoup de gens moins fortunés que lui, en Grèce notamment puisque c’est son pays d’origine. Il donne aussi des bourses aux étudiants de la prestigieuse école de commerce, the London School of Economics. C’est un homme d’affaires mais il donne beaucoup aux autres.

 

Ton rêve ?

Mon rêve c’est que notre fils soit toujours heureux, qu’il s’épanouisse dans la vie !

 

Ton mantra ?

Un mantra a des associations trop spirituelles pour moi. Mais je crois en l’altruisme.

Arnaud Pottier-Rossi, Einstein disait « On n’est intelligent qu’à plusieurs »

Arnaud Pottier-Rossi, Einstein disait « On n’est intelligent qu’à plusieurs »

Einstein disait « On n’est intelligent qu’à plusieurs ».

 

Arnaud a découvert il y a 3 ans tous les métiers de la facilitation, de l’innovation et de la créativité. Il en a appliqué très vite les méthodes dans son agence de communication, avec enthousiasme et passion, et aujourd’hui il n’y a pas une seule chose qui ne soit décidée par l’ensemble des membres de son agence. Tout le monde devient acteur. Il vit au quotidien la richesse du groupe.

Quel est ton quotidien de travail ?

Je travaille à Paris 3 jours par semaine et dans la région niçoise le reste du temps. Je profite du dynamisme de Paris et de la qualité de vie ici.

À Paris je me lève tôt pour arriver au bureau très tôt et travailler avec une bonne énergie matinale, une bonne concentration. Ensuite j’alterne rendez-vous, conférences et rassemblements professionnels.

Quand je suis à Nice, j’accompagne mes enfants à l’école et je vais les récupérer le soir. Cela conditionne ma journée de travail.

Je travaille essentiellement pour des entreprises, de la start-up au très grand groupe. On ne cherche pas à se spécialiser car on veut garder une certaine fraîcheur, ne pas fonctionner par réflexes. On travaille avec l’ensemble des outils de communication : films, digital, affichage, stand. On collabore avec des professionnels de toutes ces technologies. Nous nous définissons comme des agrégateurs de talents, des chefs d’orchestre !

Cela nous oblige à rester curieux, ouverts aux nouvelles collaborations, agrandir le cercle de la famille.

En rejoignant les Satellites que viens-tu y chercher ?

Dès que j’ai une grosse période de travail à Nice je viens aux Satellites. J’y suis depuis la création. Je suis venu chercher un lieu où travailler dans une ambiance différente de ma solitude d’entrepreneur indépendant à la maison. J’y suis venu également pour créer du lien avec une communauté niçoise et si possible trouver des compétences locales avec qui travailler. C’était la première fois que je fréquentais un tel espace. J’ai attrapé le virus. Maintenant, quand je suis en déplacement, je cherche toujours un espace de coworking pour travailler.

J’ai fait travailler deux membres des Satellites. Il y a certaines personnes avec qui je fais des activités en dehors. J’ ai trouvé aux Satellites tout ce que j’étais venu chercher.

Qu’aimes-tu faire les weekend ?

J’aime passer du temps avec mes enfants. Je fais beaucoup de snowboard l’hiver et beaucoup de kite-surf l’été !

Quel est ton idole business ? (ou ton personnage d’inspiration ?)

Je n’ai pas une idole, c’est plus diffus. Je préfère les pensées à l’incarnation. J’essaie de comprendre les tendances, ce qui va nous arriver. Je n’ai jamais eu de dogme ou idolâtrie pour Steve Jobs par exemple. Je suis plutôt à contre-courant et j’aime me nourrir de plusieurs courants de pensée.

Par exemple j’adhère à la pensée du Golden Circle, travailler sur le sens. J’adhère aux idées du bouddhisme, à la bienveillance. Dans les entreprises, je préfère parler de richesse humaine que de ressources humaines.

Ton rêve ?

Que mes enfants soient heureux et si possible que je sois heureux avec eux !

Professionnellement, j’espère grandir et embarquer encore plus de personnes dans la philosophie de l’agence. J’aimerais réussir à changer le fonctionnement de l’éco-système également, casser la position pyramidale, la supériorité des « sachants » au profit de la richesse de la co-construction.

Ton Mantra ?

Je n’ai pas de mantra, mais une philosophie. Einstein disait « On n’est intelligent qu’à plusieurs ».

La richesse est faite de l’assemblage de l’ensemble des idées et non pas uniquement des idées des sachants, de ceux qui sont en haut de la pyramide. Faire résoudre un problème par un groupe. Par exemple pour concevoir un produit, la richesse viendra autant de l’ingénieur que de la femme de ménage ou du comptable.

Jérémy Pekmez, « J’aime tout ce qui dépasse les projets individuels et qui est fait en commun »

Jérémy Pekmez, « J’aime tout ce qui dépasse les projets individuels et qui est fait en commun »

Jérémy Pekmez : « J’aime tout ce qui dépasse les projets individuels et qui est fait en commun »

 

Jérémy traverse ses différents projets avec une vision généreuse et humaniste : faire le bien autour de soi. Education avec Albert, protection de la vie privée avec Tunnel Bear et enseignement avec CampusID, la vie de Jérémy s’articule en envies, priorités et philosophie.

Quel est ton quotidien de travail ?

J’ai plusieurs métiers. Ma semaine est coupée en trois. Un tiers avec Albert, mon projet créé avec Rodrigue Hajjar, dont le but est de donner aux enseignants des écoles primaires un outil pour créer du contenu pédagogique numérique (cours, quizz, vidéo, etc.) afin que les élèves puissent travailler à partir de n’importe quel appareil (smartphone, tablette, ordi, etc.) s’exercer, réviser à l’école ou à la maison. Côté enseignant, celui-ci suit l’évolution et les progrès de l’élève afin de mieux adapter les contenus et créer de la personnalisation pédagogique. Autre tiers avec Tunnel Bear, dont j’ai en charge la partie Windows et qui permet de naviguer de façon privée sur Internet et de protéger sa vie privée. D’actualité donc. Dernier tiers enfin où j’enseigne le développement informatique à CampusID / Ecole des Mines, principalement le « .net », de bac +2 à bac +5. Ces trois tiers font un tout que j’aime vraiment. J’aime plus que tout Albert : c’est mon projet créé avec Rodrigue. Tunneal Bear est une super boîte que j’ai vu grandir, c’est passionnant et très important puisque l’intérêt de défendre la vie privée a aujourd’hui un sens sur Internet. Enfin, pour les cours, j’aime tout simplement transmettre ce que je sais. C’est ce que je dis en début d’année à mes étudiants, en plus d’ajouter que ce que j’attendrais d’eux à la fin de l’année, c’est qu’ils soient meilleurs que moi : c’est le deal !

En rejoignant Les Satellites, que viens-tu y chercher ?

Avec Rodrigue, on était isolé, on cherchait des gens et puis surtout un lieu de rencontre car lui était à Nice, moi à Cannes. C’était plus pratique pour moi de me déplacer à Nice et de nous retrouver. Voilà ce qu’on est venu chercher au tout départ. J’ai trouvé un esprit communautaire particulier auquel je ne m’attendais pas. en Etant parmi les premiers membres, on ne savait pas, évidemment, ce qu’était le coworking. Alors on a rencontré du monde, des gens intéressants. Aujourd’hui, ce que j’aime aux Sats c’est aussi les projets comme Niellé, tout ce que dépasse les projets individuels et qui est fait en commun en faisant du bien autour de soi.

Qu’aimes-tu faire les weekends ?

En fait, il y a ce que je fais et puis il y a ce que j’aimerais faire. Aujourd’hui, j’ai une fille et mon temps lui est dédié. Je passe mon temps avec elle, j’aime la voir grandir, j’en suis très heureux. Mon temps libre se trouve là. Ma passion est la musique et je n’arrive pas à la caler dans mon emploi du temps. C’est frustrant mais je veux y arriver et partager cela avec ma fille. Je vais trouver un moyen.

Quelle est ton idole business (ou ton personnage d’inspiration) ?

Honnêtement, je n’ai pas d’idole. Je pourrai dire Steve Jobs mais ce serait trop facile. Bien sûr j’admire ce que les uns et les autres font mais je n’en ai pas car, au fond, je ne le connais pas Steve Jobs. Si je devais avoir des idoles, ce serait nécessairement des personnes que je connais, donc proches de moi. J’admire certaines qualités autour de moi, chez Audrey, ma femme, Thomas, mon meilleur ami, Rodrigue, etc. Ils ont une énergie débordante, n’ont pas froids aux yeux, sont directs, honnêtes et j’adore ça. J’aime qu’on se comporte ainsi.

Ton rêve ?

Là quand j’y pense, je pense à l’avenir et donc forcément à ma fille : continuer à passer du temps avec elle. Je veux la voir grandir, s’épanouir, lui faire découvrir des choses, etc. La musique est là aussi. Pour mes projets, je veux me dire que le temps passé à faire ce que j’ai fait a pu faire du bien à quelqu’un, que l’on réussisse ou pas d’ailleurs. Albert a pour but d’améliorer l’enseignement et de laisser moins d’enfants sur le côté. C’est ce pour quoi je travaille.

Ton mantra ?

Je n’en ai pas mais j’ai tout de même trouvé ceci : « Mieux vaut rater sa chance que de ne pas l’avoir tentée ». Et je pourrai en trouver des dizaines qui me définiraient. Après tout, nous sommes des êtres complexes et une seule phrase peut difficilement nous résumer.

Interview réalisée par Nicolas Bergé.

Stéphanie Bacelon, « Ce que j’aime beaucoup dans ma vie, c’est cette adaptation possible en permanence.”

Stéphanie Bacelon : « Ce que j’aime beaucoup dans ma vie, c’est cette adaptation possible en permanence.”

Quel est ton métier ?

Je dirige une école de langue chinoise et de promotion de la culture chinoise.

Tes compétences particulières dans ton métier ?

Je parle chinois. Je l’ai appris à la faculté des Lettres, il y a bien longtemps maintenant. Et je l’ai enseigné 11 ans dont 6 ans en tant que lectrice à la faculté des Lettres. Toutes ces compétences et expériences m’ont aidé à comprendre les professeurs dans leur façon de travailler. Et de développer l’enseignement et ce dont les gens ont besoin. Car moi aussi je l’ai apprise cette langue.

Tu diriges cette école. C’est quoi ton quotidien ?

Je partage mon activité entre deux structures. Tout d’abord Endofa, c’est la société de mon mari et c’est ce qui me fait vivre. Je développe pour eux le marché chinois. Lorsque des bateaux arrivent dans les zones où Endofa est présent, je les contacte pour leur proposer nos services. C’est ce qui me fait vivre.
L’autre partie de la journée, quand les Chinois vont se coucher avec le décalage horaire, je développe l’école, les activités culturelles.

Tu es mère de famille aussi. Tu arrives à profiter de tes week-ends ?

Oui mes weekends j’en profite ! J’ai réussi à lever le pied parce qu’avant j’enseignais à la fac en plus de la gestion de l’école, plus des cours particuliers, plus la société de Philippe. Donc cette année, cela a été de se recentrer et s’occuper de ma famille, les weekends et les soirs. Mais il arrive très régulièrement que les enfants dorment et que je bosse ensuite. Ce que j’aime beaucoup dans ma vie, c’est cette adaptation possible en permanence. Je peux finir mon travail à 16h, être avec mes enfants jusqu’à 21h et après reprendre mon boulot jusqu’à 23h – minuit. Cela m’arrive parfois aussi le weekend.

Pourquoi as-tu rejoint Les Satellites et qu’y cherchais-tu ?

Je cherchais à casser la solitude du prof qui corrige ses copies à la maison : ce n’était plus possible. D’autant que mon mari créait sa boîte donc les deux à travailler à la maison c’était compliqué. Et le rapport que j’avais avec mes élèves était différent de celui que l’on peut avoir avec des collègues, ne serait-ce que des gens avec qui l’on peut échanger professionnellement. Ma venue aux Satellites c’est cela au départ, casser l’enfermement, j’avais l’impression d’être malade de travailler chez moi. Les Satellites ça a été une révélation. Il y a plein de gens qui sont dans cette démarche-là, de ne pas avoir de collègues ou de chefs autour d’eux. Ce sont des gens très équilibrés, qui aiment se rejoindre, ça a été vraiment un propulseur de les rencontrer.

Tu as une idole business, un personnage qui t’a inspiré ?

J’ai des professeurs qui m’ont inspiré durant mon parcours. Des modèles, je prendrai bien volontiers Nicolas Bergé des Satellites. Lui, je me disais il est complètement barré, trop rêveur, trop idéaliste. Et je me suis rendu compte que l’on pouvait être rêveur et idéaliste et monter un modèle rentable ou du moins duquel on vit. Et c’est ce vers quoi je tends !

Ton rêve à toi ça serait quoi ?

J’aimerais réussir à vivre de ce que je fais. Le matin, je me lève, je ne vois pas passer la journée. Là c’est encore un peu compliqué de se partager en deux. Mais j’aimerais faire à fond ce que je veux et ce que j’aime et réussir à en vivre. C’est pourquoi, je pense à transformer mon association en entreprise et développer mon activité auprès des Chinois pour promouvoir la culture française.

T’as un mantra ?

Faire au mieux de ses capacités, chaque jour. Je me mettais beaucoup de pression pour être au top tous les jours et c’était l’enfer. Et aussi tout est relatif, ne pas se comparer aux autres, chacun a son histoire, ses facilités ou ses difficultés dont on n’a pas forcément conscience.

Interview réalisée par Nathalie Orvoën.

Henri Belhassen, « à nous de lui tendre la main »

Henri Belhassen, « à nous de lui tendre la main »

Connu pour sa culture photographique et artistique, Henri redonne à la photographie ses lettres de noblesse. De Nice à Los Angeles, ses clichés entrevoient le monde d’aujourd’hui tel qu’il aurait toujours dû être : vivant.

Quel est ton quotidien de travail ?

Je suis photographe. 50% de mon temps est pris par la photographie d’événements pour des pros ou des particuliers. L’autre 50% de mon temps est pris par de la photographie d’art de voitures et de motos. Et encore 50% – car je suis à 150% ! – de post-production. Si je ne suis pas sur le terrain à photographier, je suis ici aux Sats pour de la post-production, c’est-à-dire du Photoshop, de l’Illustrator, de la retouche, de la mise-en-page, de la conception et de l’impression de books, livres, albums et catalogues. Les clients me trouvent par bouche-à-oreille. Une fois le devis commandé, nous nous donnons rendez-vous chez eux – chez eux par exemple pour des photos de famille ou de naissance – ou sur le lieu de l’événement. Le temps du shooting, il m’arrive de le passer en équipe, souvent avec Thomas et Olivier, tout deux membres des Sats et d’excellents photographes. J’ai un petit laboratoire avec moi qui me permet d’imprimer les photos sur place lors de certains événements (mariages, communions, etc.). Puis je traite les photos, revois mon client pour visionner, choisir les bonnes photos ensemble et valider le book, l’album ou le catalogue. Puis j’imprime. Aujourd’hui, la photographie s’est extrêmement démocratisée. La grande révolution fut pour moi l’appareil jetable. Puis est venu n’importe quel smartphone avec un appareil photo, ce qui a rendu la photographie accessible pour tous, gratuite, sans contenu. Tout est pris en photo et publié. Evidemment je parle de dévalorisation de la photographie par sa démocratisation. C’est de mon métier dont je parle donc je tire mon épingle du jeu avec des photos hors-format ou très professionnelles, que personne ne peut faire car très nichées. Par exemple, les photos de voitures et de motos, car je travaille avec des collectionneurs et des passionnés qui ont beaucoup de choses à raconter sur ce qu’ils possèdent. Le contenu est une niche et j’ai le produit qui fait rêver. Los Angeles est ma nouvelle frontière, par ailleurs. Je participe à redonner de la valeur à la photographie, même si c’est difficile.

En rejoignant Les Satellites, que viens-tu y chercher ?

J’ai été très mal introduit aux Sats puisqu’on m’avait dit qu’il s’agissait de bureaux à louer. Je n’ai donc pas compris immédiatement ce que c’était, ni quel était l’intérêt. Puis j’ai très vite saisis le b.a. ba du coworking, sa force et la puissance du travailler ensemble. J’en oublie même aujourd’hui comment je travaillais avant, comment c’était pour trouver des partenaires, des freelances, des fournisseurs et des clients. Quand tu es seul chez toi, tu rames, et souvent sur des détails. Aujourd’hui, j’ai la moindre réponse à mes questions en 5 minutes, et quand je ne l’ai pas, c’est que quelque chose ne va pas. Ah oui, je ne suis pas aux Satellites…! Je suis à l’écoute de tout ce qu’il se passe aux Sats car cette connexion est quasi-obligatoire. J’aime écouter, c’est ce que je viens chercher aux Sats. Que l’on m’écoute aussi, bien entendu. Je me mets toujours à la place des nouveaux membres qui arrivent et je me dis : qu’est-il en train de vivre ? comment est-il arrivé là ? Je les accueille ainsi et suis curieux de leur manière de travailler afin de voir si je peux arriver à les aider et participer à leur ouvrir leur horizon. Si un nouveau membre est là, c’est parce qu’il cherche de l’aide, un autre moyen de travailler : à nous de lui tendre la main. Les Sats est riche et si varié. Je ne sais combien de métiers il y a ici. Et toujours, c’est le même discours : ils veulent partir de chez eux. Bien sûr, c’est chronophage, il ne s’agit pas de discuter avec tout le monde tous les jours. Mais c’est utile.

Qu’aimes-tu faire les weekends ?

De mes temps libres, ce que j’aime faire – à part être avec ma femme et mes enfants à la maison – c’est le bricolage. J’aime bricoler. Je créé des lampes donc je coupe, je soude, je ponce, je peins, je brosse. Quand j’ai le temps… Et j’aime le bénévolat. Je trouve une satisfaction dans le bénévolat qui est unique.

Quelle est ton idole business (ou ton personnage d’inspiration) ?

Je suis en admiration devant quelqu’un qui existe aujourd’hui, qui est un modèle pour moi : c’est Serge Bueno (https://www.heroesmotors.com). Il vit à Los Angeles, était à Paris avant. Il est doué, artiste quand il peint ou prend des photos. Ce que j’admire chez lui, c’est qu’il met tout et n’importe quel objet dans un écrin. L’objet valorisé est mis en scène, en abîme. Il y met de la réflexion et quasiment de l’anti-vente. Voilà une personne qui m’inspire beaucoup !

Ton rêve ?

J’ai que des rêves ! C’est ce qui me fait vivre. Mon premier rêve c’est me réveiller un jour et de voir mes enfants et ma femme heureux, loin de tout souci. J’aimerais qu’on arrive à supprimer cette liste de choses préoccupantes qui nous enlisent. Et j’ai plusieurs solutions pour cela. Je crois beaucoup en la méditation, au temps, au fait de se dire les choses.

Ton mantra ?

Théodore Herzl (1860-1904), journaliste et écrivain austro-hongrois, fondateur du sionisme : « Si vous le voulez, ce ne sera pas qu’un rêve. »

Interview réalisée par Nicolas Bergé. 

Valérie Galassi, “Quand je réalise tout le chemin parcouru je me dis que c’est pas rien”

Valérie Galassi, “Quand je réalise tout le chemin parcouru je me dis que c’est pas rien”

Freelance depuis 11 ans, Valérie a pris des décisions à 180 degrés tout au long de son chemin professionnel pour avancer là où elle avait envie d’aller. De ses premières études en histoire puis en art, en passant par l’univers start-up, l’auto-entreprise, puis la reprise d’étude…toutes ces expériences lui ont permises de se lancer dans une nouvelle activité de création de site web en 2013. Ce n’est pas là qu’elle s’arrête, elle nous raconte son riche parcours et ses projets !

Quel est ton quotidien de travail ?

Je suis conceptrice de site web sur WordPress. L’accessibilité, l’ergonomie, le design et aussi la gestion de projet font parti de mon quotidien. C’est mon activité principale, mais je suis aussi enseignante à l’école Médiaschool de Nice, où je donne des cours sur tout ce qui se rapporte à WordPress.
Grâce à mon bagage graphique, je peux peux aussi proposer à mes clients des prestations webdesign comme la création de logos.

Quel est le bagage qui t’a amené à cette activité professionnelle ?

J’ai démarré ma vie professionnelle dans le web en 1999 en tant que “chatteuse” (animatrice de chatrooms) pour la start-up Respublica qui se plaçait comme concurrent de Caramail, un des plus grands portails communautaires de l’époque. La société a déposé le bilan deux ans après. Comme je venais d’un cursus d’arts appliqués, j’ai décidé de me lancer en tant que graphiste freelance spécialisée dans le “print”. Je faisais des cartes de visites, des plaquettes…Mais à l’époque les coworkings n’existaient pas à Nice, je travaillais chez moi, je me suis sentie isolée et cela m’a conduit à vouloir fermer mon activité.
J’ai décidé de revenir à l’univers du web que j’avais connu dans ma première expérience, en reprenant mes études pour apprendre à créer des sites. J’ai passé une licence, puis un master et durant toute cette période j’ai appris à coder. Quand j’ai décidé cela j’avais 42 ans, cela a été une étape de ma vie tout aussi enrichissante que difficile à vivre. Mon mari ne me voyait plus, je travaillais tous les jours, les soirs et le week-end.

En rejoignant Les Satellites que viens-tu y chercher ?

J’ai découvert Les Satellites alors que je fermais ma première activité de graphiste freelance. Malgré tout j’ai fréquenté des évènements où j’y ai rencontré des entrepreneurs niçois, membres des Satellites, qui m’ont incité à venir et c’est là que tout a commencé. C’est grâce à ces rencontres, à ces échanges, à la communauté des Satellites que j’ai eu la motivation de lancer une nouvelle activité de freelance, mais dans la création de site internet cette fois.

Qu’aimes-tu faire les week-end ?

J’essaie de ne pas connecter à mon ordinateur le week end sinon je suis tentée de travailler.
Le samedi je me consacre à la méditation et à la création, le dimanche au sport et à la lecture.
La méditation m’apporte du calme, je me ressource dans une petite pièce que j’ai créée et j’en profite pour aborder des lectures sur le développement personnel. J’adore lire, j’anime un club de lecture et j’ai un blog qui présente mes lectures http://www.chapitre-onze.fr/. Et pour le sport je pratique du body attack, du body pump et du body balance !

Quel est ton idole business ? (ou ton personnage d’inspiration ?)

Je n’ai pas vraiment de personnage d’inspiration mais je suis reconnaissante envers ma famille. J’ai développé une sensibilité artistique grâce à maman qui m’emmenait dans tous les musées de Nice quand j’étais petite. Tous les musées étaient gratuits à l’époque. Nous sommes une famille d’artistes, mon grand-père était sculpteur, mon autre grand-père chef d’orchestre, mon père était passionné des films des années 50, mon frère est peintre. Grâce à eux, j’ai une curiosité naturelle pour les domaines artistiques, ce qui a participé à façonner mon parcours.
Si je devais donner un idole pour le web ca serait mon mari ! Un jour il m’a rapporté l’annonce de Respublica pour devenir “chatteuse”. l’agence m’a donné la chance d’évoluer pour devenir Assistante Webmaster, ce qu’on appellerait Community Manager aujourd’hui. C’est grâce à ce job que j’ai sauté à pieds joints dans le web !

Ton rêve ?

J’en ai deux. Mon premier rêve ça serait d’avoir une vie sabbatique juste pour lire, de ne faire que ça. Mon deuxième rêve ça serait de créer un café littéraire, c’est en projet en cours de réalisation et j’espère que je vais pouvoir le mener à terme.

Ton Mantra ?

“Profiter de l’instant présent pour apprécier la vie” . C’est ce que j’essaye de mettre en pratique grâce à la méditation.

Interview réalisée par Elodie Larousse

Ricardo Tormo, « Quand tu rencontres des personnes tous les jours, ta vie prend une nouvelle vitesse »

Ricardo, espagnol d’origine, Satellite de coeur. Il y a 4 ans, il quitte sa Valence natale, située sur la côte Est espagnole pour venir s’installer à Nice. Quelques mois après son arrivée, il intègre les Satellites sur les conseils de sa copine ! Depuis plus de trois ans et quelques changements professionnels plus tard, Ricardo est toujours heureux de faire partie de la communauté des Satellites et suit ses aventures avec entrain.

Quel est ton quotidien de travail ?

Mon métier aujourd’hui c’est de développer un logiciel en ligne qui sert à gérer les ressources humaines d’un cabinet de conseil. Je veille à ce que tout marche bien, je réalise des évolutions, de nouvelles fonctionnalités. Avant j’étais aussi développeur, mais ce que j’apprécie dans mon travail actuel c’est que j’apprends de nouvelles méthodes et à utiliser d’autres frameworks. C’est pour cette raison que j’ai décidé de travailler avec Florian (membre des Satellites), c’est qu’il me permet de travailler tout en apprenant de nouvelles choses. Mon projet le plus important c’est apprendre.

Je crois que tu as travaillé avec d’autres membres des Satellites ?

Oui quand je suis arrivé aux Satellites en tant que développer free lance j’ai travaillé tout d’abord avec David, un ancien membre des Satellites, pour l’aider à développer un site internet d’architecture intérieure en ligne qui se nommait Archischool. J’ai travaillé aussi avec Jérémie, Didier et puis Aurélien qui m’a embauché pour son agence web e-commerce Profileo. D’ailleurs c’est Aurélien qui m’a mis en contact avec David !
Quand tu rencontres des personnes tous les jours, ta vie prend une nouvelle vitesse, c’est pas la même chose que de rester chez toi et d’attendre que quelque chose arrive. Ici il y a des personnes qui travaillent dans différents domaines, c’est cette diversité, ce mélange de personnes qui fait qu’il y a du mouvement aux Satellites, c’est normal.

En rejoignant les Satellites que viens-tu y chercher ?

C’est ma copine qui m’a poussé à venir, moi je ne voulais pas, mais elle a vue que je travaillais tout seul et elle a pensé que cela serait bien pour moi de rencontrer des personnes. J’étais sceptique au début et puis finalement j’étais bien de travailler avec toutes ces personnes dans une ambiance sympa. Cela s’est passé de manière très simple, on parlait, on mangeait ensemble puis on travailslait. C’est la convivialité qui m’a fait rester.
Après trois ans je peux dire que les personnes des Satellites m’ont permis de faire d’autres chose, j’ai été embauché, puis j’ai encore changé de travail. Ici c’est un peu comme connaïtre la bonne personne au bon moment, car nous sommes en contact tous les jours et nous développons une relation de confiance.

Qu’aimes-tu faire les week-end ?

Moi je n’aime pas trop les émotions fortes liées à la montagne et au ski contrairement à beaucoup d’autres ici. J’apprécie davantage de sortir en ville pour voir un film, manger au restaurant, boire des verres avec des amis.

Quel est ton idole business ? (ou ton personnage d’inspiration ?)

J’ai fait ce métier un peu par hasard, je n’ai pas de personnage d’inspiration. Je me souviens un jour que j’étais en Espagne, un oncle à moi qui passait du temps à créer un site internet m’a dit : “si tu aimes bien ça tu peux le faire aussi”, et je me suis dit “pourquoi pas” ! Ce que m’a dit mon oncle a été le début de mon chemin professionnel.

Ton rêve ?

J’aimerais habiter dans d’autres pays, comme le portugal, les Etats-Unis ou l’Allemagne car j’ai appris l’allemand il y a longtemps. Mon plus grand rêve cela serait de faire le tour du monde !

Ton Mantra ?

Mon mantra cela serait un proverbe chinois qui dit : “le moment donné par le hasard vaut mieux que le moment choisi”, car la vie est remplie d’inattendus incontrôlables !

Interview réalisée par Elodie Larousse

Sabine Minhsen, « Le thé, c’est une histoire de relation entre l’environnement, les autres et moi-même. »

Pendant ses études en Développement Durable, Sabine Minh Sen prend conscience que son métier doit se rapprocher de la nature.
Lorsqu’elle découvre le thé Puer, c’est un coup de foudre. Elle décide d’en faire son projet de vie pour transmettre cette culture multimillénaire.

Elle est Intervenante au Musée des Arts Asiatiques de Nice, elle forme aussi les brigades des chefs étoilés comme celle d’Alain Ducasse et leur vend du thé Pu-erh. Elle a créé un espace de thé, ouvert sur rendez-vous, où elle partage un moment de culture gourmande autour d’une sélection de thés qu’elle rapporte de ses voyages.

Quel est ton gros projet en cours ?

Accompagner avec un rituel de thé les réunions de stratégie d’entreprise. A l’instar de la méditation très présente outre Atlantique et dans la Silicon Valley, je développe la conscience autour de ce formidable allié que peut être le thé Puer.

Quel entrepreneur es-tu ?

Je suis une exploratrice de thé, curieuse des autres et gourmet. Je voyage dans le monde entier pour rencontrer des connaisseurs de thé et j’aime collaborer avec des artistes. Je suis la première intéressée par les bénéfices du thé et j’ai à cœur de les transmettre de proche en proche.

As-tu une vie perso ?

Je vis le thé, tout y est relié. Tout ce qui profite à ma vie personnelle le fait aussi à ma vie professionnelle. Je ne fais pas de distinction entre ma vie personnelle et professionnelle. Je n’ai pas besoin de pause parce que tout ce qui touche au thé et tout ce qui tourne autour, me nourrit.

La place du réseau dans ton activité ?

Le thé, c’est une histoire de relation entre l’environnement, les autres et moi-même. C’est une aide qui fait naître les rencontres. Celles-ci m’élèvent, comme une histoire d’amour. Aux Satellites, j’ai connu une imbrication de liens professionnels très forts.

Combien gagnes-tu ?

Ce que je gagne se mesure en qualité de vie, je suis donc très riche.

Interview réalisée par Valérie Galassi

Myriam Ayee, « J’ai trouvé aux Satellites un vrai lieu de partage et d’entraide »

Myriam a eu l’idée de créer SAG Solutions après avoir travaillé plusieurs années dans un cabinet d’expertise comptable comme juriste, où elles côtoyait des entrepreneurs qui négligeaient la gestion administrative de leur entreprise avec pour conséquences de graves difficultés financières. Apporter des solutions à des problématiques, c’est la raison d’être de son entreprise. Ce qui personnifie Myriam c’est sa rigueur, sa précision et sa bienveillance. Ces traits de caractère sont parfaits pour le métier qu’elle a choisi d’exercer.

Quel est ton quotidien de travail ?

J’accompagne les porteurs de projet pour assurer la cohérence et la viabilité de leur entreprise de manière globale. Cela passe par le business plan, la recherche du bon statut juridique, social et fiscal. Je fais aussi un suivi post-création pour permettre à l’entreprise d’anticiper ses problématiques de gestion de trésorerie.
J’ai des rendez-vous récurrents chez les clients, mais aussi aux Satellites.
Les Satellites me permettent de recevoir des clients externes, mais également des membres de cet espace dont certains que j’ai convertis au coworking.

En rejoignant les Satellites que viens-tu y chercher ?

Je suis arrivée en 2013 et j’y ai trouvé plus de choses que je ne m’imaginais. J’y suis venue pour sortir de mon isolement et j’y ai trouvé en plus un vrai lieu de partage et d’entraide.
J’ai même trouvé des partenaires pour développer un projet de CAE (Coopérative d’activité et d’emploi).
Je n’y viens jamais une journée complète, mais plutôt pour des rendez-vous clients ou des événements, comme les BA des Satellites ou les conférences et ateliers organisés par les membres des Satellites.

Qu’aimes-tu faire les week-end ?

Pour l’instant je travaille encore six jours par semaine. Mais il me reste quand même du temps pour faire des balades, pour lire et pour passer de bons moments avec ma famille et mes amis.

Quelle est ton idole business ? (ou ton personnage d’inspiration ?)

Mon mari, Philippe. C’est quelqu’un qui exploite au mieux ses multiples savoir faire, aussi bien manuels qu’intellectuels. C’est ce qui nous a permis de mener à bien de nombreux projets de vie.

Ton rêve ?

Pouvoir refaire des voyages au bout du monde.

Ton Mantra ?

« Reconnaître son ignorance c’est faire un pas vers le savoir ». Il faut savoir rester humble car on ne peut jamais avoir la connaissance de tout. Quant à moi, j’ai soif d’apprendre et de vivre de nouvelles expériences.

Interview réalisée par Valérie Galassi